ou comment mettre en éveil vos applications comiques intérieures (non remboursé par les caisses maladies)
FAIRE LE CLOWN ou
LES PRODUITS DÉRIVÉS DE L’ART DE L’ACTEUR.
Commençons par une comparaison :
Un sprinteur connaît, avant de s’élancer, le chemin et le but ; cent mètres, deux cents mètres. Pour être le meilleur, il sait qu’il doit travailler sa
musculation, son explosivité, sa foulée…
Mais un comédien, lui, ne connaît ni le parcours, ni le résultat ! Il y a
peut-être un texte et une histoire à la base, mais personne ne connaît
la ligne d’arrivée et les minima à obtenir. Que doit-il alors travailler pour jouer juste, pour exister ?
Pour pouvoir faire l’acteur, en plus du talent, il faut oser aller se frotter
à des disciplines dites annexes ; comme celle du clown, du théâtre de rue, de l’humour. Se frotter à, car rien ne dit que plus tard, vous allez faire le clown !
Travailler le clown, c’est envisager de faire les choses différemment, de voir la vie, donc les situations et les personnages, sous un autre angle. D’en prendre la démesure.
En pratique :
L’enseignement clownesque travaille sur deux voies parallèles. D’un côté, le clown proprement dit : les différents personnages possibles, l’imaginaire dans lequel il puise, la narration qu’il utilise, le langage, le rythme, l’espace… De l’autre côté, en s’appuyant sur des scènes et des textes déjà travaillés dans les autres formations, rechercher la «folie» qui anime les personnages, le grotesque qui se cache derrière la situation et les mots.
Un samedi par mois, trois heures non stop. Vous venez avec vos désirs
et vos envies et on essaie de les tordre jusqu’à en pleurer de rire !